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Si votre médecin vous a fait passer des examens complémentaires (examens sanguins, radio, scanner, irm, échographie), pensez à les apporter lors de la première consultation.
 
Toute consultation ostéopathique débutera par un diagnostic précis afin d'éliminer une pathologie nécessitant une prise en charge médicale.

Mal de dos


Le "mal de dos" est abordé par de nombreux spécialistes médicaux ou para-médicaux : rhumatologues, vertébrothérapeutes, kinésithérapeutes.

L'approche thérapeutique de ces affections par l'ostéopathie est différente par le concept et spécifique par les techniques utilisées.

Différente, car l'ostéopathe considère dans la majorité des cas ce symptôme comme la conséquence d'une suite adaptative plus ou moins complexe. Par exemple une douleur dorsale peut être liée à une dysfonction de la vésicule biliaire. De même, une douleur lombaire est majorée ou provoquée par des facteurs tels que :
  • colites fonctionnelles spasmodiques,
  • utérus mal positionné, endométriose,
  • cicatrices et adhérences viscérales,
  • séquelles de chute, accident de voiture,
  • entorses de cheville ou genou,
  • traumatismes crâniens.
  • mauvaises habitudes gestuelles, obligations professionnelles, stress du quotidien, mauvaise alimentation ...
Spécifique, car l'ostéopathe utilise une gamme d'outils thérapeutiques, allant de la mobilisation vertébrale aux techniques viscérales et crâniennes.

Chez l'enfant, la douleur de dos peut être générée par le port d'un cartable trop lourd, par une chute ou par une scoliose, et il ne faut jamais la négliger.

Chez la personne âgée, les douleurs ne sont pas une fatalité, même en cas d'arthrose ou d'ostéoporose.

Des techniques douces, n'excluant en aucun cas les examens conventionnels qui devront dans certains cas être préalablement effectués, permettront de les soulager.
 

Mal de tete

  • Céphalées de tension
  • migraines
  • névralgies
  • vertiges
  • acouphènes
  • sinusites, angines, otites, laryngites, enrouement...
toutes ces pathologies peuvent, dans certains cas, bénéficier d'un traitement ostéopathique, après un diagnostic d'exclusion très précis écartant la nécessité d'examens complémentaires ou de prise en charge par un spécialiste.

Mal de ventre

De nombreux troubles digestifs peuvent être soulagés par l'ostéopathie : reflux gastro-oesophagien (RGO), acidité gastrique, colopathie fonctionnelle, troubles du transit intestinal, nausées.
 
Votre ostéopathe agira à plusieurs niveaux :
  • vérification du cadre mécanique qui doit être lui-même mobile pour permettre la mobilité des organes ;
  • travail viscéral : chaque organe ou viscère doit avoir une mobilité optimale, mobilité propre et mobilité par rapport aux organes voisins ;
  • travail crânien : de nombreuses fonctions digestives sont commandées par les nerfs crâniens, et une mauvaise mobilité des os du crâne peut altérer ces fonctions ;
  • travail sur le système nerveux végétatif (sympathique et parasympathique), qui régule la physiologie digestive.

 

Stress au travail

Chacun passe quotidiennement de nombreuses heures dans la même posture, ou à répéter le même mouvement, ce qui peut favoriser l'apparition de troubles musculo-squelettiques (TMS).

Fatigue oculaire, maux de tête, fourmillements dans les doigts, mal de dos, raideur du cou et des épaules, sont des pathologies sur lesquelles l'ostéopathe peut agir.


Le stress et les efforts du quotidien sont également source de tensions, troubles du sommeil, fatigue morale.

Les symptômes d'un état de stress chronique sont :
  • douleurs musculaires et articulaires,
  • maux de tête, troubles du sommeil,
  • troubles de l'appétit et de la digestion,
  • sueurs inhabituelles,
  • mal de dos,
  • nervosité,
  • palpitations.
L'ostéopathe effectuera un bilan complet et redonnera au corps la possibilité de s'adapter aux contraintes qu'il subit.

Ce rééquilibrage du corps peut être obtenu de différentes manières :
  • une action crânio-sacrée ciblant le système nerveux qui gère nos réserves d'énergie et régule l'hyperactivité musculaire,
  • une action viscérale, pour le relâchement des structures environnantes des viscères,
  • une action tissulaire ou respiratoire, via le travail du diaphragme, pour le soulagement des tensions musculaires accumulées.
 

Traumatisme - accident de voiture

Névralgies, sciatiques, lombalgies, maux de tête, insomnies, fatigue chronique... sont peut-être les séquelles tardives d'un ancien accident de voiture.

Les chocs physiques ou émotionnels retentissent violemment au niveau biologique. Il est donc important de comprendre ce qu’on nomme le « whiplash injury », que l’on pourrait traduire par « coup du lapin », ou encore « traumatisme en coup de fouet ».

C'est un état de choc que le corps a subi brusquement, de manière inattendue.


Même si aucune lésion n'est apparente aux examens radiologiques, même si le traumatisme a été modéré, l'onde de choc reste inscrite dans le corps.

Prenons comme exemple le cas le plus fréquent : un accident de voiture.
Le conducteur et le passager sont maintenus par leur ceinture de sécurité qui croise le thorax au niveau du sternum et fixe les deux os latéraux du bassin. Lors du choc, des pressions vont s'exercer sur ces zones. La tête part violemment en avant, entrainant dans son mouvement toute la colonne vertébrale et le sacrum (os du milieu du bassin). Le corps est ainsi soumis à une importante force d'inertie qui dépasse ses capacités d'absorption. Certaines structures se trouvent alors en conflit les unes avec les autres, ce qui est la cause de divers symptômes, qui s'expriment parfois à retardement.
Les conséquences d’un « whiplash » sont, de ce fait, multiples : restrictions articulaires importantes et chroniques (blocage occipital, cervical et du sacrum), troubles viscéraux, et diminution progressive de la vitalité globale.
Le crâne et le bassin sont anatomiquement reliés : la dure-mère, membrane méningée qui tapisse la boîte crânienne, se prolonge comme un manchon dans la colonne vertébrale et s'attache solidement sur le sacrum, tout en bas. C'est à cause de ce rapport anatomique particulier qu'un choc sur la tête peut provoquer des douleurs lombaires, ou inversement qu'une chute sur les fesses peut engendrer des problèmes crâniens à distance. Ce lien dure-mérien est spécifiquement travaillé par l'ostéopathe, c'est ce que l'on nomme "ostéopathie crânienne", ou "crânio-sacrée".
Cette situation se rencontre fréquemment lors d’un traumatisme dû à un accident de voiture, mais également lors d'évènements plus "anodins ": chute sur les fesses : chute de sa hauteur, chute en roller, vélo, skate-board, ski, manèges rapides, trampoline ...Certains chocs émotionnels donnent le même type de résultat.
Les symptômes les plus fréquemment rencontrés après un wiplash sont :
  • céphalées, migraines,
  • douleur de la mâchoire,
  • troubles auditifs, acouphènes, perte d'audition,
  • troubles oculaires,
  • nausées,
  • névralgie cervico-brachiale, douleur d'épaule,
  • lombalgies,
  • troubles du sommeil,
  • troubles menstruels,
  • troubles de l'humeur,
  • perte d'appétit,
  • fatigue chronique,
  • état dépressif ...
Autant dire que c'est un état que je recherche systématiquement lors de mes consultations d'ostéopathie ! D'autant que, bien souvent, les symptômes n'apparaissent que plusieurs mois, voire plusieurs années après le traumatisme qui n'a sur le coup pas été ressenti comme grave (c'est le cas typique de l'accident de voiture sans gravité, puisque "on ne voit rien à la radio" !)
Après avoir écarté toute pathologie par les examens complémentaires adéquats, le traitement ostéopathique du wiplash est essentiel, et absolument non douloureux (traitement crânien, viscéral, tissulaire).